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L'éCUME DES SONGES

 

Au temps du rêve comme disent les aborigènes d’Australie,...
Nos songes n’avaient pas encore débarqué sur la terre des hommes.

A cette époque, la musique et la poésie existaient déjà pour chacun de nous mais ne s’étaient pas encore incarnés sous la forme d’une navigation commune.

 

Dans cette tribu dispersée régnait un désir inné de création ainsi qu’une forme d’inspiration confuse annonciatrice de grandes envolées communes .

Parfois, le vent et les marées amenaient aux oreilles de tous des sons et des mélodies teintés de guitare, de basse, d’ukulele , d’accordéon et de bruits de sources, fontaines et glaçons. Les cordes du violon et les lames du métal résonnaient à la cime des arbres portées et les notes improbables de l’Armonica et de l’œuf magique parlaient comme la voix de nos esprits protecteurs.

 

On entendait les jours de grandes festivités des rires et des chants aux refrains entêtants et la sympathie régnait déjà sur cet espace inviolé.

Alors vint un rafiot aux voiles hallucinés porteur d’espoir et chargé à bloc d’une cargaison d’énergies positives, un mana musical dont aucun de nous n’avait espéré voir l’apparition sur notre île isolée.

Nous avons fabriqué une peinture faite de notes et de rires et de palabres.

Nous l’avons mélangé à des sentiments que nous avions la chance de partager et nous avons tous décidé d’embarquer à bord de cette pirogue improbable que, du pigment de nos envies de vie et de musique nous avions, d’un commun accord baptisé :

L’ECUME DES SONGES

 

En souvenir de ce que nous emportions d’essentiel de ces trésors apportés par chacun de nous sur cette ile mais aussi du brassage incessant de nos idées qui produisait une émulsion envoutante et dynamique semblable à l’eau de mer se brisant sur le rivage.

Dès que nous avons passé la barrière de récifs, le vent marin nous a mis à l’épreuve et les vagues sont devenues hautes et menaçantes, devant nous, à perte de vue l’Océan de notre aventure musicale semblait nous sourire en nous encourageant à aller de l’avant... 

 

EXTRAIT

LE 8 NOVEMBRE 2014

à 20h00

DES PAROLES AU FiL DE L'éCUME...

 

Des cappucini, des cafés qui n'riment à rien

arômes insipides et sans lendemains...

Mais sur les terrasses della piazza San Marco

je lis dans le marc le passé qui s'efface...  

(Grain de café)

 

Al Andalus c'est bien fini, cela n'a duré qu'un instant, la paix est un oiseau éphémère, le monde des hommes préfère les guerres... 

(Al Andalus)

 

C'qui est bien, c'qui est bien c'est de grimper aux arbres croquer leurs fruits juteux, le vent souffle au dessus de nos lainages, on voyage 

(C'qui est bien)

 

La nuit tombe, je me revêts de strass et serre la main de Claudia Cardinale, mon grand père a des airs à la Humphrey Bogart, il me sourit amusé comme si j'étais Bourvil...

(Salvador Dali (la chanson)) 

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Le samedi 2 mars à 20h30

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